On se souvient avec émotion des déclarations faites il y a quelques années par le même occupant de la même fonction, qui à l'époque parlait de ceux qui permettaient de maintenir "la lumière allumée" et qui savaient quasiment de l'orthopédie juste faire des plâtres.
Aujourd'hui, on franchit une étape supplémentaire en présentant et même opposant les chirurgiens issus de l'université française, aux praticiens hors union européennes que l'on utilisent pour les "substituer" à ceux qui devraient légitimement occuper ces postes, d'autant que leur "formation est incertaine"
Je vous laisse lire plus bas cet extrait du rapport Vallancien.En tout cas ceci devrait ramener à plus de raison ceux qui croit que les choses sont réglées et qu'ils sont tirés d'affaire!
Un principe doit s'appliquer, soit ces praticiens sont incompétents et pour la sécurité de tous, y compris la leur, et ils ne doivent pas exercer en l'état,ou alors on les laissent exercer parce que l'on estime qu'ils le font correctement.De plus, on constate souvent que personne ne va au delà de la simple critique.On pourrait attendre légitimement que ceux qui constate des insuffisances, aident les concernés, qui sont leurs collègues après tout, en leur montrant ce qui doit être fait!N'est ce pas ce que tout le monde fait, y compris les PADHUES, avec les internes et les jeunes assistants qui manquent encore d'un peu d'expérience.
Qui est le plus coupable celui qui a besoin d'un petit coup de pouce, ou celui qui ne le donne pas?
Je vous en laisse juge et vous laisse lire les déclarations du Dr Aubart.
Les effets néfastes de la sous rémunération des chirurgiens
Le découplage des rémunérations chirurgicales avec leur niveau attendu a largement
participé au développement d’effets pervers :
1) A l’hôpital- On constate dans certaines régions jusqu’à 20% des postes de chirurgiens qui ne sont pas
occupés.
- Comme l’a relevé la Cour des Comptes, certains hôpitaux, pour maintenir leurs chirurgiens en
place ou attirer les autres multiplient les contournements pour augmenter les revenus : gardes et
astreintes payées non réalisées, primes diverses ne correspondant pas au travail fourni, aide au
logement.
- On relève parfois des abus d’utilisation du secteur privé hospitalier, notamment dans certains
CHUs, activité qui, selon les règles, ne doit pas dépasser 20% du temps.
- On observe enfin une tendance à la substitution des jeunes chirurgiens, chefs de clinique
assistants, par des chirurgiens à diplôme étranger qui parfois sont de très bon niveau mais qui de
par leur formation parfois incertaine assument dans certains cas des responsabilités qui les
dépassent